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 Entre les fêtes & les défaites {Michael}

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MessageSujet: Entre les fêtes & les défaites {Michael}   Mer 30 Sep - 3:47

maira & michael

the world was on fire and no one could save me but you. it's strange what desire will make foolish people do.

Le taxi s'arrêtait devant l'imposante bâtisse, hôtel et lieu de réception de la soirée donnée par le Los Angeles Times pour la liberté d'expression. Les récents actes terroristes perpétué en France, la disparition de reporters ou les multiples prises d'otages à travers le monde donnaient le ton de la soirée. Un gala qui appelait à la tolérance, aux dons pour reporters sans frontières et évidemment à une grosse médiatisation. Les appareils photos et les caméra de grandes chaînes du pays étaient braquées sur l'entrée des invitées. La journaliste posa alors pour les photographes de Life Magazine, sourire de circonstance. Des grands noms du journalisme, de l'édition, des philosophes et écrivains populaires se mêlaient dans la salle de bal, coupes de champagne à la main. Les femmes portaient leurs plus belles parures, les hommes dans leurs somptueux smoking, un peu trop de paillettes pour une soirée qui se voulait philanthropique. L’Écossaise portait une robe fourreau couleur écrue, moulante et fendue sur l'un des côtés. Ses épaules nues étaient recouvertes par un châle doré et brillant. Une tenue lumineuse décorée par quelques bijoux, sa longue chevelure ébène était ondulée pour l'occasion. Elle était ravissante, pas dans le genre bombe sexuelle comme certaines invitées, mais elle avait son propre charme. La pochette sous le coude, elle attrapa au vol un amuse-gueule qu'elle fourra dans sa bouche. Une expression de dégoût perceptible face aux saveurs de la mer ... Elle s'approcha alors d'une plante dans un coin et cracha discrètement — la classe incarnée.

Coupe de champagne à la main, elle se faufilait parmi les célébrités à la recherche d'une proie qui devrait répondre à ses questions. Maira était une acharnée de boulot, invitée comme simple personnalité, elle faisait de cette soirée de repos un moyen de pondre un nouvel article propice à la faire gravir les échelons. Elle aurait aimé venir accompagnée, mais Aaron bossait de son coté, Alecto détestait le milieu journalistique et elle n'avait pas vraiment d'autres amis dans son cercle. Habituée à la solitude, elle prenait sur elle en tentant de trouver un visage familier pour l'accompagner dans cette cohorte de gens trop beaux.

Les violons vibraient et les pas de danses s'enchaînaient sur la piste. La reporter se tenait contre une des colonnes de la salle, observatrice et limite ennuyée face aux mondanités. Un quadragénaire qui sentait un peu trop l'eau de Cologne bon marché se posa à côté d'elle, sourire colgate aux bords des lèvres. « Bonsoir bébé je me ... » Maira ne laissa pas le temps au vieux beau de finir sa phrase qu'elle l'interrompait en secouant la tête. « Non. » Décontenancé, l'homme bomba le torse en s'éclaircissant la voix. « Je voulais juste ... » Cette fois-ci elle leva la main pour l'interrompre, ses yeux vert plongés dans les iris sombres du dragueur qui roulait des yeux. « Non ! » Elle le dévisagea en noyant son ennui dans une gorgée de bulles. Il restait debout devant une femme qui l'ignorait, poussant alors un juron à peine audible, s'éloignant enfin de la journaliste qui restait impassible à regarder les gens danser.

La soirée était bien entamée, les alcools menaient la danse tandis qu'ils oubliaient pourquoi ils étaient là à valser. Le genre de choses qui agaçait la brune, désormais blasée par la tournure de ce bal de l'hypocrisie. La faim au ventre après le premier échec culinaire qui avait fini dans une plante, elle suivit un serveur qui marchait trop vite pour elle, perchée sur des sandales aux talons vertigineux. Elle s'arrêta alors dans sa course lorsque ses iris croisèrent un visage familier. Le  cœur palpitant, elle tenait sa proie. L'homme aux cheveux poivre et sel brillait d'une aura mystérieuse et attirante. Intriguée, elle pencha alors la tête sur le côté tout en se frayant un chemin jusqu'à l'écrivain. Peu importe si il était occupé, elle tenait à se présenter et à obtenir quelques mots de sa part. « Monsieur Knight ? Bonsoir ! Excusez-moi de vous déranger. Maira McFarlane du L.A Times ! Je suis ravie de vous croisez ce soir, j'aime beaucoup vos œuvres. » Sincère et polie, elle tendait alors sa main vers lui, souriante et enjouée face à l'écrivain. Elle était hypnotisée par le charisme de l'homme, surprise car pourtant elle l'avait déjà vu en photo. La réalité était tout autre, étrangement et agréable différente. « Vous passez une bonne soirée ? » Elle s'imaginait déjà obtenir les confessions de cet auteur dans une interview intimiste. Maira attrapa deux nouvelles coupes sur un plateau et en tendit une à son interlocuteur. Elle n'était pas prête de le lâcher, l'araignée tissant sa toile sur sa proie.

made by roller coaster
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MessageSujet: Re: Entre les fêtes & les défaites {Michael}   Ven 2 Oct - 0:48


Dance me to your beauty with a burning violin
Michael & Maira
Il se souvenait d'une autre époque encore : des bals à la lueur de chandelles et lui, toujours lui, sanglé dans un costume militaire. Les couleurs changeaient selon l'endroit bien sûr, l'année, le pays, lui le fils de toutes les armées.
Dieu que l'on se sentait ridicule dans un costume civil, et la chemise était froissée un peu trop près de son cœur en bataille. Pouvait-on deviner l'éternité, la sauvagerie derrière un sourire ? Michael, inconnu, étranger, si loin des hommes mais toujours prêt à les aimer... Et les belles passaient devant ses pupilles prédatrices sans qu'elles ne représentent des proies en quoi que ce soit. Il en saluait quelques unes bien sûr, et certaines de ses amies lui réclamèrent le plaisir d'une valse. Il ne refusait jamais...
Alors le temps s'écoulait ainsi, de partenaires en partenaires, parfois un verre d'alcool, parfois une main à serrer un peu fort. Immobile à présent, les yeux vagues et rêveur, on le laissait en peu lui le curieux amant, le danseur, l'excentrique. Quelques bouches murmuraient en secret l'avoir désiré, entre peine et confidence, cela arrivait souvent dans ce type de soirée. Qui pour lui en vouloir, qui pour le haïr ? Car Michael leur donnait feu et passion du bout du cœur, du bout des lèvres, accordant mirages et fantaisies pour pardonner de ne se laisser accorder, lui.
Il avait appris à faire avec bien sûr, et Michael se rappelait chaque fois qu'il croisait son reflet dan le verre d'une vitre, dans l'ombre d'un miroir, le secret de ses ailes Trop grandes, trop blanches, ah que ne pouvait-il les déployer comme un cri au monde !
Brusquement, une voix, et la femme devant lui n'était rien d'autre qu'une jeune inconnue. Avec un bref hochement de tête, l'archange lui saisit la main dans un geste élégant. Et ses lèvres froides de statues ne frôlèrent qu'à peine la peau, sans le moindre contact, ainsi qu'on baisait les mains aux siècles passés. Cette action lui était naturelle, aussi vieille et démodée soit-elle, mais qu'importe ? Peut-être que Michael appréciait un peu trop les contacts et les non-dits dans ce qui définissait les relations humaines....

 « Enchanté, jeune jardinière.. »

Il s'amusait bien sûr, lui qui avait vu comme seuls savent voir les anges, tous les hommes et les femmes de cette salle dans trop de petites actions. A corps défendant, le petit four était vraiment dégueulasse, Michael l'admettait. Le sien, il l'avait mis discrètement dans la poche de smoking d'un des grands pontes présent, qui ne comprenait toujours pas pourquoi une odeur de poisson semblait s'accrocher à lui.

 « Un peu tard pour une interview, vous ne pensez pas ? Je suis heureux cependant si vous appréciez mes livres, moi je les déteste. »

Comment aimer ce qu'il ne possédait pas, hein ? Car ils ressemblaient trop à ses frères et ses sœurs, tous les héros qui tombaient, vainquaient ou mouraient tout au long de ses histoires, et Michael avait soif, tellement soif du contact et de l'amour de sa famille. Une chose que sa nature même de solitaire lui interdisait pourtant...

 « Mais sachez que je m'amuse dès qu'il y a une piste de danse... Vous ne valsez pas, n'est-ce pas ? C'est fort dommage, enfin... »

Il aurait pu abandonner bien sûr, mais l'archange était sans pitié. Alors il la guida un peu, oui, elle et ses parfums d'Ecosse. Il ne pouvait lui parler de Wallace bien sûr, des grandes plaines et de la boue, de la mort dans les yeux des cheveux et des hurlements, oh des hurlements. Parce qu'elle avait ça dans le sang, bien sûr, comme une comptine à moitié oubliée et que l'on fredonnait encore à tort.

 « Votre main sur mon bras, non pas vraiment à l'épaule pour me laisser bouger. Voilà, très bien... Pour l'autre, nous nous tenons tout simplement, n'ayez pas peur de serrer fort mes doigts,  je ne m'en vexerai pas.  Et n'oubliez pas, des pas petits, pas de grosses enjambées....»

La musique, ils la prirent au vol. Tout d'abord, Michael lui tint la hanche, qu'elle ne s'envole pas trop loin cette oiselle en furie. Il la guidait avec douceur et assurance, ne tournant pas trop vite, ne tournant pas trop fort,  glissant son pied entre les siens pour la remettre sur le droit chemin lorsque trop vive, enflammée, elle s'égarait. Elle aurait pu le piétiner bien sûr, seulement l'archange était agile, vieux de toutes les danses, de toutes les guerres. Il l'emprisonnait au creux de ses propres pas, et sa main quitta la hanche de la jeune femme, elle qui y arrivait fort bien à présent, pour que l'archange la replie derrière son dos à lui en un geste souple. Une valse usée, datée, il l'emmenait hors du temps, hors de tout.

 « Alors, quelles questions rêvez-vous de me poser ? ».
electric bird.

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Entre les fêtes & les défaites {Michael}

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