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Où : Inverness City (Scotland) Quand : Année 2017. Qui : Étudiants, professeurs, personnel et sorciers venus de tous horizons. Le Comment du Pourquoi : Après avoir terminé leurs études à Poudlard, certains sorciers ne s’arrêtent pas là. Soit parce qu'ils n'ont pas envie d'entrer dans la vie active (tout de suite), soit parce que leurs parents souhaitent les voir continuer leurs études. Les cours sont donc encore loin d’être terminés, certes, mais heureusement pour vous petits veinards, l’ambiance n’est plus du tout la même qu'a Poudlard. Débauches, folies, beuveries, sorts à gogo, kiss à tire-larigot, le monde des jeunes sorciers n’a jamais été aussi rock’n’roll ! ♥
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 Argus

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Primerose MacNaughton
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MessageSujet: Argus   Mer 20 Jan - 20:30


Argus Henriksen
« et un beau jour, le loup entra dans la bergerie »
45 ans - humain - professeur en criminologie - serial killer le dimanche
je suis un personnage inventé

» Social Security Card
Argus Henriksen à 45 ans. Il est né un 25 janvier 1970, dans la banlieue de Sandefjord en Norvège. Issu d'un milieu modeste, son père était artisan boucher et sa mère femme de ménage dans un petit hôtel de la ville. Ce n'est qu'a l'âge de 19 ans qu'il s'envola pour les Etats-Unis afin de continuer ses études. Il ne revint jamais dans son pays natal. Aujourd'hui, c'est un professeur en criminologie à l'université de Los Angeles. Il est célibataire et n'a pas d'enfants (du moins, à sa connaissance, puisqu'il a une fille prénommée Margot Du Maurier).

» general information
Argus est un être tourmenté et complexe. Personne ne pourrait comprendre ce qu'il ressent, car il n'a pas été "fabriqué" comme les autres. Il voit et ressent la vie différemment. Il en a conscience, mais cela ne le gêne pas du tout. Bien au contraire. Il estime que c'est autant un don qu'une malédiction. Cependant, il fait tout pour que personne ne remarque qui il est réellement. Pourquoi ? Car un sociopathe n'attire pas forcément la sympathie et que la discrétion (qui lui est si chère) est de mise lorsqu'en plus d'être malade, on a des activités très peu orthodoxes ...

» Paranormal & Religion
Argus a été élevé dans la foi chrétienne par son père et orthodoxe par sa mère. Mais malgré tout, il n'a jamais cru en quoi que ce soit. Il est bien trop intelligent et terre-à-terre pour cela. Du moins, c'est ce qu'il croyait jusqu'au jour où un "hybride" se rapprocha de lui afin de le "féliciter" et l'aider à dissimuler quelques preuves - un peu trop gênantes. Malgré tout, il relativise et essai de ne pas trop y penser. En ce qui concerne les esprits ou autres phénomènes paranormaux, il pense que cela est possible, mais il n'y croira que lorsqu'il l'aura vu de ses propres yeux.


Comment est-il ? Il a une forte personnalité qui tend à en imposer tant par son magnétisme que par son apparence réservée, ainsi que son souci de paraître ou d'impressionner. Tour à tour introverti et sociable, c'est un homme attachant et charmant qui a besoin de plaire sans pour autant qu'on l'apprécie vraiment. Souvent courtois, il a du tact, mais il lui arrive de commettre des impairs intentionnellement ... Il est élégant, raffiné et esthète. La gourmandise est un de ses péchés mignons. En ce qui concerne les sentiments, ils ne prennent pas une place importante dans sa vie. Argus est un homme qui ne fuit pas les responsabilités. Sa volonté est forte, même s'il connaît parfois l'hésitation. Lorsqu'il est animé par une motivation ou par ses pires démons, il est capable d'aller jusqu'au bout de ses idées. Même si cela pouvait être dangereux ou risqué. Exigeant, autoritaire et directif, Argus est aussi susceptible d'avoir, sous des dehors calmes, de violents accès de colère lorsque l'on s'oppose à ses désirs ou que l'on ne va pas dans son sens. Orgueilleux, il donne l'impression d'être sûr de lui-même et déteste la médiocrité autant que l'échec. Il reste fidèle à lui même : éternel indépendant à la liberté exacerbée. Mais Argus n'est pas que cela. Sous ses traits de gentilhomme bien sous tous rapports se cache un monstre des plus maléfiques. D'ailleurs, si le monde connaissait réellement ce professeur d'université, ils le qualifieraient sans nul doute de démon.
Qu'aime-t-il ? Adepte de grande cuisine française, il aime avant tout cuisiner et manger des mets que peu de personnes connaissent. Il aime également donner des cours à l'université et diffuser son savoir à ses élèves les plus brillants et intéressés. Tout à la fois viril et entreprenant, Argus peut se muer facilement en conquérant ou bourreau des cœurs. Ses instincts et ses désirs sont fortement ressentis et le rendent empressé auprès du sexe féminin. Mais il n'est pas forcément sentimental ni toujours très fidèle ... Il est quelque peu élitiste et peut connaître l'hésitation à l'heure de l'engagement affectif. D'ailleurs, nous en avons eu le fâcheux exemple avec Brynhildr, son ex compagne avec qui il est resté quelques années. Tout était (plus ou moins) parfait entre eux deux, mais lorsque cette dernière lui parla de "projets communs", il préféra mettre un terme définitif à leur histoire sans aucune autre forme de procès. L'élue de son cœur devra donc être particulièrement parfaite, patiente et digne de sa confiance si elle souhaite partager sa vie. C'est pour cette raison entre autres (et à cause de ses activités peu conventionnelles) qu'il préfère - à l'heure d'aujourd'hui - rester seul.

« my story is not like the others »

« Le sociopathe peut avoir un Q.I. élevé (voir extrêmement élevé), et être ambitieux. Comme il ne sera pas gêné par les remords, il aura toutes les chances d'arriver en haut de l'échelle sociale et professionnelle. Qu’il choisisse le domaine des affaires, de la politique, de la banque ou autre, il poursuivra ses buts avec une passion froide qui ne se laissera pas influencer par les problèmes de morale ou de légalité. Si nécessaire, il n’hésitera pas à bidouiller les comptes, donner des coups de couteau dans le dos à qui se trouve là, que ce soit famille, amis ou clients, à se marier pour de l’argent, à ruiner ceux qui l’ont aidé ou tout simplement écraser ceux qui sont plus petits que lui.

Il peut facilement créer des situations qui effraient les autres ou qui les rabaissent. Surtout s’il considère les personnes en question comme lui étant supérieures (bien que pour lui, cela est extrêmement rare). Le fait de les rabaisser lui donnera une sensation de contrôle et de valeur. Vu qu’il n’a aucun sens moral, il lui est relativement facile de faire extrêmement mal et de dépasser les bornes.

Si le sociopathe a une tendance violente, il pourra facilement tuer quelqu’un (ou le faire tuer par quelqu'un d'autre). Que ce soit un collègue, l'épouse, l’ex-femme, son amant ou qui que ce soit qui est au travers de son chemin, cela n'a aucune importance. La seule chose qui pourrait le retenir serait la peur d’être rattrapé par le système et puni par la loi. Ce ne sera pas la culpabilité ou la morale qui le retiendra »

Extrait du Journal d'Argus Heriksen : « Nous y voilà. J'entrevois le revers de ma médaille, mon alter ego, mon autre moi, mon ombre, d'une évidence par trop éclatante pour continuer à être niée ... » Les autres pages ont été arrachées.


« Mes idées noires persistaient, sous-adjacentes, mais mes actes restaient purs. Autrement dit, je simulais la normalité à la perfection. Si vous m'aviez croisé dans la rue, jamais vous n'auriez deviné à quel point j'avais envie de vous tuer. »

Cela faisait maintenant cinq minutes qu'Argus avait terminé son cours. Cinq minutes qu'il était assis derrière son bureau en train de corriger une cinquantaine de copies à la chaîne, et le temps lui paraissait long ... Très long. Mais il avait une devise : ne jamais rentrer à la maison tant que le travail n'était pas terminé. C'était un principe sur lequel il ne dérogeait jamais, car il n'avait aucune envie de mélanger vie professionnelle et vie privée. Il fallait donc prendre son mal en patience et terminer au plus vite. Mais c'était sans compter la jeune femme qui s’avançait timidement jusqu'à son bureau tandis que le reste des étudiants quittait la salle dans un vacarme assourdissant. « Professeur ? » Son timbre - aiguë - trahissait son anxiété tandis qu'elle pinçait frénétiquement son pull entre ses doigts. « Professeur, excusez-moi de vous déranger, mais ... J'aurais aimé avoir quelques conseils » insista t'elle devant l'ignorance toute feinte de son aîné. Mais ce dernier n'était pas d'humeur. D'un coup sec, il posa son stylo et releva doucement sa tête afin de planter son regard dans celui de l'importune. « Mademoiselle Holloway ... » un sourire carnassier se dessina lentement sur son visage qui n'avait rien d'avenant. « Que puis-je pour vous ? » Sa question était à la fois froide et sans équivoque ; l'étudiante se sentit soudainement très mal à l'aise. « Et bien ... Je me demandais si ... j'avais vraiment les capacités nécessaires pour suivre cette formation ? Enfin ... j'ai des bonnes notes, mais je ne sais pas si un jour, je serais capable de travailler pour la criminelle. Pensez-vous que ...  c'est possible ?  ». Sa phrase se terminait en un murmure alors que ses yeux fuyaient ceux du professeur. Au fond, elle savait qu'elle n'aurait jamais dû venir lui poser cette question. Et pourtant, une fois de plus, elle n'en n'avait fait qu'à sa tête. « Emily ... » Commença Argus tandis qu'il s'enfonçait mollement dans son siège « Bien sûr que vous n'êtes pas faite pour cela. N'est-ce pas évident ? Vous êtes quelqu'un de faible. Votre niveau scolaire est médiocre et vous n'avez absolument pas les épaules nécessaires pour assumer ce job. Dois-je continuer ? A l'évidence ... non. Maintenant excusez-moi, mais j'ai du travail ». Choquée, la jeune femme resta plantée là, bouchée bée, tandis qu'il lui désignait poliment la sortie. Elle aurait sans doute souhaité lui rétorquer quelque chose, l'insulter ou même lui hurler dessus, mais rien ne put sortir de sa bouche. Jamais elle n'aurait cru entendre ça de la part de Monsieur Henriksen. Elle s'en fut donc en courant, les larmes aux yeux tandis qu'Argus reprenait tranquillement sa correction.


« Dans son regard, la tristesse se mêlait à la détermination. Je me demandais si elle pouvait voir à travers mes yeux comme à travers des fenêtres et discerner dans mon obscurité intérieure le monstre qui était tapi là. »
Voir le scénario d'Anastasia Rozanov ?

« Qui êtes-vous Argus ? » La question résonnait dans sa tête comme un écho sans fin. Qui était-il ? Qui était ce professeur aux allures de gentil homme ? C'était une excellente question ... Mais il était tout bonnement incapable d'y répondre. Pourtant, ce n'était pas faute d'essayer, car depuis qu'il était en âge de penser, il cherchait inlassablement la réponse. Mais rien ne vint. Il savait seulement qu'il était le genre d'homme extrêmement difficile à cerner. Le genre de personne que l'on croit connaitre, mais qui sait parfaitement bien cacher, sous ce visage visiblement parfait et impassible, de multiples facettes. La seule chose dont il était certain, c'était qu'il était quelqu'un de spécial, d'unique et insaisissable. Personne ne pouvait comprendre sa véritable nature à part elle. Du moins, c'est ce qu'il espérait. « Qui voulez-vous que je sois docteur Rozanov ? » Un demi-sourire s'esquissa lentement à la commissure de ses lèvres. Il savait qu'il l'intriguait, mais ce n'était pas suffisant. Tout ce qu'il souhaitait, c'était la tester, jouer, la pousser à bout afin de la faire basculer dans ses propres retranchements. Il voulait connaitre ses limites et voir jusqu'où il pouvait aller. Cela l'amusait beaucoup. Pourtant, il savait qu'il ne valait mieux pas aller trop loin avec elle, car sous ses airs doux et délicats se cachait une femme bien plus dangereuse qu'elle ne le laissait paraître. Oui ... Il pouvait sentir à travers ce masque glacial et implacable, une certaine forme d'avidité, de malice et de dédain. Elle cachait bien son jeu la garce, et c'est ce qu'il aimait le plus chez elle. La poupée était imprévisible. « Nous méditerons là-dessus n'est-ce pas ? » Plantant son regard dans le sien, il se leva doucement de son fauteuil avant de se diriger vers la sortie. Là, il récupéra son manteau, ouvrit la porte et s'arrêta net avant de faire volte-face « À la semaine prochaine docteur ... ». Et la porte se referma lentement sur Anastasia qui n'arrivait pas à oublier le sourire carnassier de son patient ...


« C'était une évidence. Pourtant, qui aurait cru que l'homme et la femme, le maître et l'apprenti, le loup et l'agneau, n'étaient en fait que le père et la fille ? »
Voir le scénario de Margot Du Maurier ?

« Vous rappelez vous de notre rencontre professeur ? » Un sourire se dessinait délicatement sur les lèvres de la poupée tandis qu'elle se lavait soigneusement les mains. « Moi, je m'en souviens comme si c'était hier ... » Murmura-t-elle avant de s'avancer lentement vers lui, le bras tendu. « Vous étiez assis derrière votre immense bureau ; tel un roi devant sa cour, toisant ses sujets d'un regard dur et supérieur. Vous étiez à la fois magnifique et effrayant ... » Ses mots se perdirent dans un profond silence alors qu'il attrapait tendrement sa main afin de mieux l'attirer dans le creux de ses bras. « Je me souviens Margot » lui susurra-t-il alors qu'il passait une main délicate dans sa crinière flamboyante « Mais c'était il y a bien longtemps n'est-ce pas ? ». Il plongea son regard dans celui de l'étudiante et l'incita à le suivre tandis qu'il se dirigeait vers le salon. « À l'époque, vous n'étiez qu'une enfant ... Aujourd'hui, vous êtes une jeune femme pleine de promesses et je sais que vous ne me décevrez pas. » Sa voix se voulait à la fois suave et rassurante, car même si la poupée semblait calme, il savait pertinemment que ce passage à l'acte serait délicat. Il fallait donc la mettre en confiance, lui montrer le chemin afin d'éclater les dernières barrières de son esprit tourmenté.

Après quelques pas, ils finirent par s'arrêter devant la double-porte qui menait droit au cœur de la maison. Le moment était enfin arrivé. Mais avant de franchir le seuil, Argus ne put s'empêcher de lui souffler quelques mots : « Montrez-moi ce dont vous êtes capable Mademoiselle Du Maurier ... ». Les dés étaient jetés. Les portes claquèrent dans un bruit assourdissant et un long couinement se fit entendre alors que le cœur de la belle s'emballait. Il était là. C'était bien lui. Elle pouvait le reconnaitre entre milles cet enfoiré qui l'avait violée et battue à mort alors qu'elle n'avait que quatorze ans. L'homme qui l'avait laissée pour morte, dans un champ à quelques mètres seulement de la ferme familiale. Henriksen avait fini par le retrouver et il lui offrait ce soir sur un plateau d'argent. Touchée, la poupée le remercia furtivement d'un regard appuyé avant de reporter immédiatement son attention vers le spécimen qui se tenait devant elle. Entièrement nu et ficelé comme un porc, le salopard pleurait tel un nouveau-né tout droit sorti des entrailles de sa mère, mais aucun son ne sortait de sa bouche puisqu'une pomme y avait été préalablement enfoncée. Le spectacle était pitoyable ... Mais il était si bien orchestré et mis en scène qu'on aurait pu croire à une pièce de théâtre. Argus jubilait. « Vous souvenez vous de lui Margot ? » Le professeur contourna son élève et vint se poster derrière la table où se trouvait le malheureux. La jeune femme hocha la tête et se mordit furieusement les lèvres. « Parfait ... » Continua-t-il. « Suite à nos nombreuses conversations, j'ai bien compris que cet homme vous empêchait d'avancer. Je sais également qu'il est la source de votre mal-être depuis des années et qu'il ne cesse de vous hanter ... ». Il fit une pause et déroula délicatement sa trousse à couteaux. Ses gestes précis et méticuleux trahissaient sa grande expérience dans le domaine de la boucherie - au sens large du terme. « Et je crois qu'il est grand temps d'éliminer ce problème une fois pour toute ». L'homme se mit à couiner de plus en plus fort tandis qu'Argus tendait les instruments à sa protégée qui elle, n'hésita pas une seule seconde. L'arme en main, le mouvement fut rapide et habile. La langue tomba et les braillements du cochon furent coupés courts. Maintenant, il ne restait plus qu'à tailler dans le gras et suivre les conseils du maître.

© tumblr - shya ❧ feat mads mikkelsen



Dernière édition par Alphonse Blackwood le Lun 9 Jan - 23:17, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: Argus   Mer 17 Fév - 22:30



Margot Du Maurier
Et un jour, l'agneau devint le grand méchant Loup

25 ans - mortelle - étudiante

p e r s o n n a g e . l i b r e
• Social Security Card
Margot Elisabeth Anne Du Maurier est née un 10 février 1990 à Germantown, dans le Wisconsin (USA). Sa mère, Agathe Du Maurier est l’heureuse propriétaire d’une petite boulangerie typiquement française tandis que son beau-père, John Wilber, est le gérant d’une petite exploitation agricole qu’il tient lui-même de son paternel. Margot n’a jamais connu son géniteur mais a toujours considéré John comme son père. Aujourd’hui, elles ne les voient que pour les fêtes malgré leur attachement.
• general information
Margot est une survivante. Une rescapée qui a su se battre pour gagner le droit de vivre. Malheureusement, elle porte toujours les séquelles de ce combat qui lui rappellent sans cesse qu'elle ne se remettra jamais de ce viol. Aujourd'hui, ce n'est plus la petite fille discrète et sage d'autre fois. Margot a évolué. Elle a changé. L'agneau qu'elle était est devenu un prédateur aux côtés de son professeur et intime, Argus Henriksen. Elle est devenue ce qu'elle haïssait le plus au monde et le pire dans cette histoire ... C'est qu'elle aime ça. Enfreindre les règles, dépasser les limites, se faire justice, expérimenter des choses interdites ... Tout cela la fascine et le professeur la pousse à aller toujours plus loin. Au fil des années, ils sont devenus de véritables acolytes ; un duo sanguinaire sans foi ni loi caché sous une apparence bien sous tous rapports. Leur relation est destructrice, mais la jeune femme ne s'en rend pas compte puisqu'elle est devenue la marionnette du véritable loup.
• Avis sur le paranormal - la religion
Margot a reçu une éducation catholique jusqu’à ce qu’elle n’emménage chez sa tante à Los Angeles. A l’époque, elle croyait au saint père qui protège les bons et les justes. Mais ça, c’était avant le drame ; car le jour où le mal lui vola sa virginité de force, elle cessa de croire en Dieu. Aujourd’hui, elle croit en l’homme et tout ce qu’il est capable de faire. En ce qui concerne les phénomènes paranormaux, elle ne sait pas quoi en penser puisqu’elle n’a pas encore été confrontée à quelque chose d’étrange. Cependant, elle n’est pas contre cette idée.


my story is not like the others
Margot Du Maurier est une jeune et brillante étudiante en criminologie. Elle est issue d'une famille modeste mais tout à fait respectable du Wisconsin, à seulement quelques kilomètres de Milwaukee. Là-bas, elle y passa une enfance pieuse et heureuse jusqu'au jour où un événement tragique vint briser sa vie. Alors qu'elle n'était qu'une adolescente dans la fleur de l'âge, un homme du coin la viola sans ménagement alors qu'elle rentrait à pied de l'école. On la retrouva non loin de la ferme de ses parents, au milieu d'un champ en friche. Margot eut de la chance dans son malheur. Elle n'eut aucune maladie transmissible puisque le récidiviste prit ses précautions. Il lui brisa seulement trois cotes et lui déboîta la mâchoire. Cet épisode douloureux marqua au fer rouge la jeune fille qui eut énormément de mal à s'en remettre. Ses parents, impuissants, décidèrent de l'envoyer loin de chez eux afin qu'elle entame une nouvelle vie. Elle fut donc envoyée à Los Angeles, chez la sœur de sa mère, Juliette Douglas. La richissime femme d'affaire accueillie sa nièce comme sa propre fille et lui offrit une éducation raffinée. Margot se fit très vite à sa nouvelle vie et mesura sa chance malgré les cicatrices qui lui rappelle sans cesse son douloureux passé.

Lorsqu’il fut temps de choisir sa voie et continuer ses études, Margot n’hésita pas une seconde : elle opta pour la criminologie. Qu’elle le veuille ou non, elle se sentait attirée par cette formation qui l’exposait une nouvelle à ses vieux démons. Elle voulait comprendre, mais par-dessus-tout : pouvoir se venger en mettant le plus de criminels sous les barreaux. C’est à ce moment-là qu’elle fit la rencontre du professeur Henriksen pour la toute première fois. Elle se souvient encore de lui et du costume qu’il portait. Son attitude et ses mimiques si particulières. C’était comme si c’était hier. Son cœur avait fait un loupé et qu’elle le veuille ou non, elle était tombée sous le charme de cet homme aussi étrange que fascinant. Au fur et à mesure des mois et des années, ils développeront une relation extrêmement complexe et malsaine qui changera à tout jamais la jeune femme.


« Vous rappelez vous de notre rencontre professeur ? » Un sourire se dessinait délicatement sur les lèvres de la poupée tandis qu'elle se lavait soigneusement les mains. « Moi, je m'en souviens comme si c'était hier ... » Murmura-t-elle avant de s'avancer lentement vers lui, le bras tendu. « Vous étiez assis derrière votre immense bureau ; tel un roi devant sa cour, toisant ses sujets d'un regard dur et supérieur. Vous étiez à la fois magnifique et effrayant ... » Ses mots se perdirent dans un profond silence alors qu'il attrapait tendrement sa main afin de mieux l'attirer dans le creux de ses bras. « Je me souviens Margot » lui susurra-t-il alors qu'il passait une main délicate dans sa crinière flamboyante « Mais c'était il y a bien longtemps n'est-ce pas ? ». Il plongea son regard dans celui de l'étudiante et l'incita à le suivre tandis qu'il se dirigeait vers le salon. « À l'époque, vous n'étiez qu'une enfant ... Aujourd'hui, vous êtes une jeune femme pleine de promesses et je sais que vous ne me décevrez pas. » Sa voix se voulait à la fois suave et rassurante, car même si la poupée semblait calme, il savait pertinemment que ce passage à l'acte serait délicat. Il fallait donc la mettre en confiance, lui montrer le chemin afin d'éclater les dernières barrières de son esprit tourmenté.

Après quelques pas, ils finirent par s'arrêter devant la double-porte qui menait droit au cœur de la maison. Le moment était enfin arrivé. Mais avant de franchir le seuil, Argus ne put s'empêcher de lui souffler quelques mots : « Montrez-moi ce dont vous êtes capable Mademoiselle Du Maurier ... ». Les dés étaient jetés. Les portes claquèrent dans un bruit assourdissant et un long couinement se fit entendre alors que le cœur de la belle s'emballait. Il était là. C'était bien lui. Elle pouvait le reconnaitre entre milles cet enfoiré qui l'avait violée et battue à mort alors qu'elle n'avait que quatorze ans. L'homme qui l'avait laissée pour morte, dans un champ à quelques mètres seulement de la ferme familiale. Henriksen avait fini par le retrouver et il lui offrait ce soir sur un plateau d'argent. Touchée, la poupée le remercia furtivement d'un regard appuyé avant de reporter immédiatement son attention vers le spécimen qui se tenait devant elle. Entièrement nu et ficelé comme un porc, le salopard pleurait tel un nouveau-né tout droit sorti des entrailles de sa mère, mais aucun son ne sortait de sa bouche puisqu'une pomme y avait été préalablement enfoncée. Le spectacle était pitoyable ... Mais il était si bien orchestré et mis en scène qu'on aurait pu croire à une pièce de théâtre. Argus jubilait. « Vous souvenez vous de lui Margot ? » Le professeur contourna son élève et vint se poster derrière la table où se trouvait le malheureux. La jeune femme hocha la tête et se mordit furieusement les lèvres. « Parfait ... » Continua-t-il. « Suite à nos nombreuses conversations, j'ai bien compris que cet homme vous empêchait d'avancer. Je sais également qu'il est la source de votre mal-être depuis des années et qu'il ne cesse de vous hanter ... ». Il fit une pause et déroula délicatement sa trousse à couteaux. Ses gestes précis et méticuleux trahissaient sa grande expérience dans le domaine de la boucherie - au sens large du terme. « Et je crois qu'il est grand temps d'éliminer ce problème une fois pour toute ». L'homme se mit à couiner de plus en plus fort tandis qu'Argus tendait les instruments à sa protégée qui elle, n'hésita pas une seule seconde. L'arme en main, le mouvement fut rapide et habile. La langue tomba et les braillements du cochon furent coupés courts. Maintenant, il ne restait plus qu'à tailler dans le gras et suivre les conseils du maître.

©️ shiya ❧ feat jane levy



ARGUS HENRIKSEN Ϟ MORTEL Ϟ LE LOUP & L'AGNEAU
Argus à prit Margot sous son aile lorsqu’il s’aperçut de l’énorme potentielle de la jeune femme. Aujourd’hui, il croit avoir trouvé en elle l’acolyte qui lui manquait, la personne en qui il peut avoir entièrement confiance et qui partage sans pudeur ses méfaits. Il apprécie tout particulièrement son intelligence, son caractère docile et ses manières raffinées. Mais il aime également sa perspicacité, son indépendance et sa discrétion. Il aime énormément Margot, mais apprécie plus encore le fait de ne plus être seul. Cependant, au moindre faux pas de sa jeune complice, il n’hésitera pas à la supprimer. Il ne faut pas oublier que le professeur reste un sociopathe qui a énormément de mal à comprendre et ressentir les émotions « humaines ». Il faut également savoir que Margot est la fille d’Argus, mais ni l’un ni l’autre n’est au courant de ce lien de parenté …  

› Hello Invité ! Dis donc tu as des vues sur mon scénario ?   C'est parfait tout ça ! *-* Mais tu devras savoir deux ou trois petites choses avant de t'inscrire avec. Tout d'abord, l'avatar n'est pas négociable car je ne vois que Jane pour incarner ma future gamine. En ce qui concerne le prénom et le nom, il ne sont pas négociables car dans ma tête, le nom parfaitement à l'avatar. Mais si ça te dérange vraiment, on peut éventuellement entamer les négociations. L'histoire du personnage est "plus ou moins" libre. J'ai mis les grandes lignes, mais je t'invite à te l'approprier tant qu'elle reste cohérente. Enfin, j'aimerais que tu sois un membre actif ayant une bonne syntaxe et orthographe ! Si tout est okay, pour toi alors je t'attends avec impatience !  

Ps : Si tu as la moindre question sur son histoire en générale ou sur notre fucking lien à la limite de l'inceste, ma boite MP est grande ouverte !    

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Argus

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