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Où : Inverness City (Scotland) Quand : Année 2017. Qui : Étudiants, professeurs, personnel et sorciers venus de tous horizons. Le Comment du Pourquoi : Après avoir terminé leurs études à Poudlard, certains sorciers ne s’arrêtent pas là. Soit parce qu'ils n'ont pas envie d'entrer dans la vie active (tout de suite), soit parce que leurs parents souhaitent les voir continuer leurs études. Les cours sont donc encore loin d’être terminés, certes, mais heureusement pour vous petits veinards, l’ambiance n’est plus du tout la même qu'a Poudlard. Débauches, folies, beuveries, sorts à gogo, kiss à tire-larigot, le monde des jeunes sorciers n’a jamais été aussi rock’n’roll ! ♥
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 alphonse

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Primerose MacNaughton
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MessageSujet: alphonse    Jeu 22 Sep - 16:23


Alphonse Artemius Blackwood
— je suis un fucking summerbee —
je suis un personnage inventé
» WIZARD CARD
nom : blackwood prénom(s) : alphonse artemius âge : vingt six ans date & lieu de naissance : le 28 septembre 1990, quelque part en angleterrenationalité : anglais origine : anglais filière & options : forces publiques ( options obligatoires : DCFM, sortilèges et métamorphose / options facultatives : potions et sport) orientation sexuelle : hétérosexuel état civil : célibataire statut financier : modeste nature du sang : sang-mêlé (à ce qu'il paraît).
Alphonse ? C'est un mec énigmatique, bouillonnant, autoritaire, ambitieux et passionné. C'est également un homme à femmes d'action qui a besoin de se dépenser physiquement et d'aller de l'avant. Quand on le voit pour la première fois, il en impose (ou pas), et apparaît comme quelqu'un de sûr de lui, sérieux et digne de confiance. Mais Al', c'est pas que ça ! C'est aussi un caractère bien trempé, une arrogance exagérée et une tête de con qui déteste la flatterie et les contraintes. Impatient, travailleur et doté d'une agilité d'esprit surprenante, il peut se montrer aussi irritable, nerveux, agressif, et même violent (lorsqu'il estime que les bornes risquent d'être dépassées).

Lorsqu'il le veut, le beau brun peut se montrer agréable, très responsable, curieux, loyal et adaptable. Ce qu'il aime ? L'aventure, le sport, les livres, la musique et la nouveauté ! Ou tout simplement tout ce qui a tendance à le stimuler. La plupart du temps, Alphonse est perçu comme une épaule stable et solide sur laquelle s'appuyer (même s'il aimerait être un peu moins responsable des autres).

Enfant, il débordait de vitalité, et ce n'était certainement pas une autorité rigide comme les sœurs de Saint Catherine qui aurait eu de l'ascendant sur lui. Mais il était malin et savait très bien jouer un double-jeu lorsque cela l’arrangeait (ce qui est toujours le cas aujourd'hui). Au contraire, il respecterait, ceux qui adoptaient une attitude franche et directe, ou ceux qui lui faisaient confiance et respectaient son sens de la justice et de l'équité.

Dans la vie, Alphonse se montre un jeune homme affectueux et responsable, bien que parfois quelque peu tête brûlée. C'est quelqu'un de relativement pudique qui manifeste peu ses sentiments et ses émotions (aussi se réfugie-t-il parfois derrière un sourire ironique, des moqueries et une attitude détachée dans le but de réprimer sa sensibilité.). À côté de cela, il se sent très vite mal à l'aise face à des démonstrations affectives intempestives. Ni nuancé, ni impressionnable, ni influençable, il est consciencieux, courageux et, bien que parfois abrupt, il est le plus souvent cohérent dans son comportement.

» general information
Dans cette partie, merci de rédiger quelques lignes sur votre baguette magique et ses caractéristiques, votre patronus, votre épouvantard, votre balai, votre animal de compagnie, votre matière préférée, vos options... Bref, n'hésitez pas à nous donner le plus d'infos possible ! On aime les détails

1.0 ━ Penique pro philosopho cantor et in locum oratoris doctor artium ludicrarum accitur locum oratoris doctor artium ludicrarum accitur et bybliothecis sepulcrorum ritu in perpetuum clausis organa fabricantur hydraulica, exundant, vocali sonu, perflabili tinnitu fidium resultantes. denique pro philosopho.

2.0 ━ Cantor et in locum oratoris doctor artium ludicrarum accitur et bybliothecis sepulcrorum ritu in perpetuum clausis organa fabricantur, exundant, vocali sonu, perflabili tinnitu fidium resultantes. denique pro philosopho cantor et in locum oratoris doctor artium ludicrarum.
© Unicorn ◈ célébrité

» CHAPITRE 1 : Quiconque sauve une vie, sauve le monde entier.

« Où l’avez-vous trouver ? Êtes-vous sa mère ? » Lâcha t’elle incrédule. « Non, je ne suis pas sa mère … Je l’ai trouvé en bas de mon immeuble, dans un petit panier ». La vieille femme dévisagea la frêle inconnue qui se tenait devant t’elle. Ses bras étaient encombrés d’un amas de linge qui devait surement renfermer un chérubin. Elle avait les larmes aux yeux et les cheveux en bataille … ses mains tremblaient légèrement. « Donnez-le moi … Nous allons nous en occuper ». Résignée, la jeune femme tendit le précieux paquet à Miss Paxton -l’une des sœurs de l’Orphelinat Sainte Catherine- et finit par s’enfoncer à toutes jambes dans l’allée noir et peu rassurante qui longeait l’établissement.  La religieuse finit par la quitter des yeux et reporta toute son attention sur la petite chose qu’elle tenait entre ses longs doigts usés par des années de labeur. Au fond d’elle, elle savait très bien que cet enfant n’avait pas été trouvé sur le seuil d’un foyer anglais, mais bien abandonné par une jeune mère qui s’était littéralement perdue. « Mon pauvre petit … même si celle qui t'a donné la vie t’a abandonné, sache qu’elle t’a au moins sauvé en s’en remettant à Dieu ». Sur ces bonnes paroles, la vielle nonne couvrit délicatement le nouvel orphelin et remonta le perron avant de fermer la porte derrière elle. Une nouvelle vie commençait alors pour le petit garçon aux cheveux bruns que les sœurs avaient nommé Alphonse.

» CHAPITRE 2 : Un mouton noir dans un foutu troupeau blanc.

Vivre dans un orphelinat ce n’est pas tous les jours faciles, mais quand on vit dans un orphelinat catholique et régit par des femmes qui ont « sacrifié » leur vie pour Dieu le père, c’est un coup à se tirer une balle au bout de quelques années. Heureusement pour moi, j’avais appris à faire abstraction de toutes ces conneries. Je ne faisais plus attention à ce que l’on me répétait chaque jour. Je ne me rendais même plus compte des heures que je passais à faire semblant de prier et à faire croire que j’étais un fervent pratiquant.  En fin de compte, j’avais fini par m’inventer un personnage sage et obéissant que les sœurs de Sainte-Catherine avaient fini par adorer. Elles aimaient mettre en avant ce que j’appelais « mon deuxième moi », me citer en exemple devant mes camarades, mais bien entendu, cela ne m’avait pas apporté que des biens faits. Je mettais mis à dos plus de la moitié de l’établissement et tout le monde avait finit par me haïr …

« A quoi tu joues Blackwood ? » avait sifflé un garçon aux cheveux de feu derrière moi. L’étude avait commencé depuis dix minutes déjà, mais une certaine tension était palpable. Des voix chuchotaient en silence et  des regards furtifs et noirs s’étaient échangés à la volée. « A rien du tout Stone, alors lâche-moi, tu veux ? J’aimerais bien travailler … » Avais-je lâché tranquillement. Malheureusement pour moi, le rouquin ne l’entendait pas de la même oreille et finit par m’attraper rudement par l’épaule droite. « Arrête un peu de faire le malin ! Tu commences sérieusement à nous gonfler à faire ton beau devant les sœurs ».

Agacé, je me retournai lentement et fis tomber le masque que j'affichais habituellement lorsque que j’étais en présence de grandes personnes. À cet instant, le gentil et studieux Alphonse avait laissé place au petit garçon bravache et belliqueux qui sommeillait en moi depuis bien trop longtemps. C’est alors qu’une pure vague de méchanceté monta en moi sans crier gars et me fit commettre l’irréparable aux yeux de celles que j’avais si durement amadouées : je sautai sur la tignasse rousse qui me faisait face et le tabassa jusqu’à ce que son visage ne ressemble plus qu’à un amas de chaires sanguinolentes. La violence de mon acte - alors incompréhensible - choqua l’assemblée et jeta un silence plein de stupeur et d’effroi dans toute la salle. Personne n’avait osé bouger le moindre petit doigt ... Pas même les surveillantes.

» CHAPITRE 3 : Tu finiras en Enfer mon enfant.

« Commet une seule erreur, éloigne toi une fois de la lumière divine et Satan t’accueilleras les bras ouverts mon enfant ... »

8 Octobre 2000. À l’époque, j’avais 10 ans … Et ma vie était un Enfer sans nom. Peu de temps après l’accident à l’orphelinat Sainte-Catherine, la mère supérieure me renvoya sans ménagement ni scrupules. Les religieuses avaient jugé inacceptable un tel comportement venant de ma part et « rien ne pourrait jamais réparer un tel acte ». Je finis donc par être placé dans une famille d’accueil qui avait bien voulu de moi durant cinq mois. Pourquoi un laps de temps si court ? Et bien la raison est bien simple : je faisais peur. Depuis que j’avais quitté l’orphelinat, des choses étranges s’étaient manifestées autour de moi …  Lorsque je m’énervais, les appareils électriques de la maison s’allumaient et faisaient un bruit tonitruant, l’eau coulait horizontalement, les luminaires explosaient sans aucune raison, bref tout était devenu incontrôlable. J’en étais même arrivé à me faire peur moi-même, alors imaginez mon entourage. La situation devenant invivable, la famille -en accord avec la justice- prit la décision de me faire « enfermer » dans un établissement qui me soignerait au mieux (si vous n’avez pas percutez, je parle d’un hôpital psychiatrique). C’était pour mon bien m’avaient-ils dit … (rires) Mais heureusement pour moi, je n’eus pas à faire un tour chez les fous.

Quelques jours avant mon départ, une vieille dame aux cheveux gris tirés à quatre épingles vint me chercher chez les Carson. Elle s’était présentée comme l’une de mes vieilles tantes avec des papiers administratifs douteux, mais conformes et avait exigé que l’on me remette à ses bons soins. Une fois encore, je n’avais pas eu mon mot à dire et après avoir discuté quelques minutes, ces grandes personnes décidèrent qu’il était temps pour moi de m’en aller.

« Qui êtes-vous réellement ? » Avais-je demandé à cette dame, alors que nous attendions patiemment un bus. Mais aucune réponse ne vint. Je pris donc mon courage à deux mains et insistai « Pourquoi attendons-nous le bus ici ? Vous savez, il n’y a aucun arrêt dans cette rue paumée et … ». Je n’eus pas le temps de finir ma phrase, qu’elle sortit une sorte de petit bâton bizarroïde de sa manche et le pointa sous mon nez. « Mon garçon, je vais être franche et direct, car cela ne sert à rien de prendre des pinces oreilles. Tu es assez grand pour entendre ce que j’ai à te dire » Abasourdi, je restai la bouche entre ouverte durant quelques secondes avant de lui demander ce qu’était cette expression étrange de pinces oreilles, mais elle me fit taire d’un geste de la main. « Écoute-moi bien Alphonse. Cela va surement te paraître étrange, mais … Oh par Merlin comment expliquer cela à un moldu de dix ans ? Rhooo et puis flûte ! Alphonse … tu es un sorcier mon garçon ».

» CHAPITRE 4 : On finit toujours par rentrer chez soi.

Je ne vous cache pas que lorsque qu’Edith m’avait annoncé que j’étais un sorcier, j’ai failli exploser de rire.  Seulement, je n’en eu pas le temps, car quelques secondes après avoir reçu une claque mentale, un bus violet de deux étages conduit par un chauffeur aux cheveux en pétard dévala la rue à une vitesse ahurissante. Ma tante m’avait alors expliqué que c’était le Magicobus, le moyen de transport le plus efficace pour sorciers en perditions. Une fois installés à l’intérieur, elle arracha le voile brumeux de mon passé : J’appris que ma mère avait été une sorcière qui après avoir eu une brève aventure avec un moldu, tomba enceinte à l’insu de ses parents. Elle confia à sa tante qu’elle préféra m’abandonner plutôt que de me garder et … prise de remords, elle mit fin à ses jours quelques moins plus tard. J’aurais préféré ne rien savoir de mon passé, mais Edith disait qu’il était important pour moi de savoir qui j’étais et comment mon avenir se présentait. Elle me confia alors que ma génitrice lui avait fait promettre de me récupérer lors de mon dixième anniversaire pour m’apprendre tout ce que je devais savoir et m’inscrire à Poudlard, l’école des sorciers. « Mais … si elle voulait que vous me récupériez à mes dix ans … Pourquoi ne m’a-t-elle pas gardé ? Je ne comprends pas … ». Tout était alors très flou et j’avais eu beaucoup de mal à assimilé tout ce que me disait ma vieille tante, mais au bout du compte, je crus comprendre que mes grands-parents n’étaient pas du genre à apprécier les « moldus » et qu’il était impossible pour ma mère de concevoir sa vie avec moi.

Mais passons ce triste passage. Une fois chez ma plus proche parente, je me vis entrer à Poudlard. Tout comme moi, beaucoup d’enfants n’étaient pas nés sorciers et j’avais eu le plaisir de découvrir tout comme eux, un monde extraordinaire et inhabituel. J’apprenais vite, très vite. Peut être était ce dû au rythme de travail soutenu que j’avais eu l’habitude de prendre à Sainte-Catherine ? Qui sait ? En tout cas, je fus rapidement un très bon élément. J’obtins mes BUSES et mes ASPICS avec de très bonnes mentions et finit par entré à Hungcalf comme bon nombre de mes camarades. Là bas, je tombai définitivement amoureux de l’Astronomie, qui était auparavant ma matière préféré à Poudlard. C’est alors que je su ce que je voulais faire : Professeur d’Astrologie. Le projet était ambitieux, j'en avais conscience, mais je m'en sentais tout à fait capable ...

comment as-tu connu le forum :  c'est le fow à bibi wesh. ton pseudo/prénom : @double-face ton âge : 26 bougies #BIM ta présence sur le forum : je passe régulièrement un dernier petit mot pour la fin ? Hung, c'est la vie ♥



Dernière édition par Alphonse Blackwood le Ven 23 Sep - 22:38, édité 27 fois
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MessageSujet: Re: alphonse    Mar 18 Avr - 17:16

Les Empathes : Le don d'empathie est un don plus ou moins rare et selon son degré d'intensité, il peut être assez difficile à contrôler pour la personne qui le possède. L'empathe a la faculté de pouvoir comprendre tout d'abord, puis ressentir les énergies et les sentiments des personnes qui l'entourent à un degré particulièrement élevé. Les personnes possédant ce don et ne sachant pas le contrôler correctement sont de vraies éponges et sont souvent amenées à devenir complètement folles et à rechercher l'isolement tant les sentiments ressentis sont à la fois divers et puissants. Souvent, ces sentiments prennent le pas sur le reste et empêchent l'empathe de penser par lui-même ou de ressentir ses propres émotions. En revanche, lorsque ce don est correctement géré, il octroie à son possesseur la faculté de comprendre les autres et de s'identifier à eux à un point où il en serait presque capable de les imiter parfaitement. L'empathie est à la fois un don précieux et une véritable malédiction. Chez l'empathe, les maux de tête sont bien souvent quotidiens et garder une identité propre est une véritable épreuve.



1000 nights ☽ it's hard to see beyond what's in sight. but when you tilt the light i realize. for 1000 nights. i've been a restless soul. just wasting time. digging up fool's gold. it took a 1000 nights. being on my own. for me to find. it was all fool's gold. (find !)
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