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Où : Inverness City (Scotland) Quand : Année 2017. Qui : Étudiants, professeurs, personnel et sorciers venus de tous horizons. Le Comment du Pourquoi : Après avoir terminé leurs études à Poudlard, certains sorciers ne s’arrêtent pas là. Soit parce qu'ils n'ont pas envie d'entrer dans la vie active (tout de suite), soit parce que leurs parents souhaitent les voir continuer leurs études. Les cours sont donc encore loin d’être terminés, certes, mais heureusement pour vous petits veinards, l’ambiance n’est plus du tout la même qu'a Poudlard. Débauches, folies, beuveries, sorts à gogo, kiss à tire-larigot, le monde des jeunes sorciers n’a jamais été aussi rock’n’roll ! ♥
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 capital murder. (hunter)

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MessageSujet: capital murder. (hunter)   Lun 20 Juil - 0:32

He was already dead. He died a year ago. They're all dead. They just don't know it yet. — the crow
La chanteuse à la voix rauque égrène les dernières paroles de sa chanson ; les notes rampent dans l'atmosphère lourde du bar, et tous savent que Blue Velvet signe la fermeture. C'est comme ça qu'elle dit au revoir. Toujours. Ses grands yeux camés parcourent une dernière fois la pièce étriquée, et, la ritournelle terminée, elle disparaît dans les coulisses. Une serveuse qui n'est pas Robin les pousse gentiment dehors. Ils étalent alors leurs billets verts sur le comptoir crasseux, et sortent dans l'air frais de la nuit. Après la chaleur étouffante de l’intérieur, la brise nocturne les dégrise agréablement. Billy se cale une dernière clope entre les dents, riant à la plaisanterie salace que vient de lui lancer son acolyte. Pour un flic, il a un humour sympathique ; faut dire que Billy n'est pas non plus bien difficile en la matière. Ils ont la gueule rieuse des hommes trop saouls pour se rappeler qu'ils sont tristes ; les bières nettoient un peu l'âme, chassent la crasse angoisse qui colle et tâche si douloureusement. L'alcool fait oublier, délicieusement.

Ils font quelques pas hasardeux, se dirigent tranquillement vers une rue passante pour trouver un taxi qui voudra bien d'eux. C'est une fin de semaine qui ressemble à une centaine d'autres ; et combien y en aura t-il encore ? Combien de vendredi avant qu'il n'y ai plus ? Combien de bières avant que n'arrive la dernière ? La lymphe perce sa bulle de bonheur factice, et Billy tire sur sa clope pour chasser ses noires pensées. Il s'étouffe pour mieux respirer.

D'un commun accord, les deux hommes décident de couper par une petite ruelle étroite, pour gagner plus rapidement une avenue importante. Les bruits de la ville s'éloignent alors, et ils entrent dans un autre monde. La cité vibrante est toujours là, présente à quelques mètres mais aussi effacée, distante. De loin, elle les regarde s'enfoncer dans ses entrailles fétides. La petite ruelle est longue, longue. La lumière est rare, rare. Il n'y a qu'un vieux réverbère qui grésille atrocement. Le silence, derrière, est encore plus assourdissant.

Leurs sens sont si émoussés, qu'ils ne le voit pas arriver. Ou peut-être a t-il mis son manteau d'ombres pour les attraper. Billy perçoit à peine un mouvement sur sa gauche, et Hunter n'est déjà plus là ; poubelles reversées, douleur, surprise, tâchent la nuit de bruits. Puis c'est son tour à lui. On le saisit, l'envoie contre un mur, on le récupère, le relève, le gifle, sèchement. Billy pense que sa tête va quitter ses épaules. Jesus fucking Christ. Il essaye bien de chercher son flingue contre ses reins, et il y arrive même, mais l'autre, l'autre envoie valser l'arme loin de sa portée. Une main trop pleine de phalanges vient caresser son ventre, et Billy tombe sur le béton, le souffle cassé et les poumons vidés. Il manque de vomir. Il rampe comme il peut vers son beretta, s'accrochant à la pensée de la crosse contre sa paume, lourde, létale. Mais le type ne le laisse pas faire. Il revient, et, cette fois-ci, ce sont ses pompes qui se mettent au boulot sur ses côtes. Le type ne dit pas un mot, et il n'en a pas besoin. Dans son sourire, il n'y a rien d'humain ; Billy le sait bien. Faut croire que toutes les saloperies surnaturelles se sont passées le mot pour avoir sa peau. Bordel, si Hunter pouvait faire distraction le temps qu'il aille chercher son arme... Un peu de plomb à l'eau bénite calmerait sûrement l'enfoiré.
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capital murder. (hunter)

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